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Comment se déclinera le programme du Président Macron dans le 19è arrondissement de Paris ?

Le 19ème arrondissement est l’un des mieux lotis en matière de logements sociaux, avec près de 38,04% de logements SRU en 2014 qui le situent en première place à Paris.

Mais il est aussi l’arrondissement le plus sollicité en la matière.

Notre programme prévoit de concentrer les aides de l’Etat sur les logements aux plus faibles loyers et dans les zones où la demande en logement social est la plus forte, ce qui est le cas du 19ème arrondissement de Paris qui compte 15% de demandeurs de logements sociaux,  soit le plus fort taux parisien.

Notre circonscription entre dans les cibles et les zones prioritaires que nous avons définies.  

J’ai demandé un logement social depuis plusieurs années maintenant, et je n’ai toujours pas de réponse. Qu’allez-vous faire pour moi ?

Les délais de traitement des demandes résultent de l’indisponibilité des logements sociaux du fait d’une forte demande, d’une très faible mobilité des occupants et d’un mode d’attribution dont il faut améliorer la transparence.

Notre objectif vise à remédier au mal-logement et à rééquilibrer la situation en faveur des familles les plus démunies, tout en évitant la ghettoïsation induite par la concentration des logements sociaux.

Les cibles prioritaires sont les personnes et les ménages aux ressources financières faibles et instables et pour lesquelles l'offre de logements n'est pas adaptée (taille du logement ou durée de location) et les besoins sont souvent immédiats.

Les mesures envisagées :

  • Plus de constructions et plus vite

Notre programme prévoit de réduire les délais de construction des logements dans les zones tendues et d’en accroitre le nombre, plus particulièrement pour les logements à bas loyers qui seront favorisés ailleurs que dans les quartiers où ils sont aujourd'hui concentrés. Les aides de l’Etat seront concentrés sur les logements aux plus faibles loyers et dans les zones où la demande en logement social est la plus forte, ce qui est le cas de notre circonscription.

  • Plus de mobilité dans le parc social

Là où la demande est très forte, la mobilité dans le parc social sera renforcée en tenant compte de manière plus dynamique de l'évolution de la situation des locataires et en fluidifiant les changements de logement nécessaires à l'évolution des besoins des locataires (vieillissement, arrivée ou départ des enfants, mobilité professionnelle, … ).

  • Plus de transparence dans l’attribution des logements sociaux

Pour accroître les chances de chacun grâce à plus de transparence, les attributions des logements sociaux seront réformées. Les procédures opaques et les règles méconnues seront remplacées par un système de points, simple et compréhensible, fondé sur des critères objectifs (taille de la famille, niveau des ressources, lieu de recherche), qui permettra à chacun de connaître ses chances d’obtention d’un logement et le délai d’attente prévisible.

Je suis menacée d’expulsion, mon besoin de relogement est urgent. Je ne peux pas attendre que les constructions voient le jour !

  • Plus de solutions de logement et de relogements pour les ménages aux ressources modestes

Concernant les plus fragiles, qui subissent l’absence de logement ou le mal- logement, nous ciblerons notre politique en préférant le «logement d’abord» aux solutions d’hébergement d’urgence. Il est notamment prévu des relogements à l'échelleintercommunale mobilisant tous les bailleurs sociaux seront mises en œuvre pour permettre de loger directement les ménages en leur épargnant les solutions provisoires.

Nous augmenterons considérablement la part de l’intermédiation locative (gestion ou location d’un logement du parc privé par une association pour y loger des ménages à faibles ressources). Nous demanderons aux bailleurs sociaux d’acheter à cette fin 40 000 logements privés pour passer de 25 000 à 65 000 places en intermédiation  locative.

 

Je vis dans la rue et je suis totalement isolée. Je ne peux pas prétendre à un logement social. Quelle solution proposez-vous ?

Vous faites partie de la cible prioritaire que nous avons définie. Pour les personnes dans votre situation, nous envisageons :

 

  • Plus de places en pension de famille

Pour les personnes isolées, « cassées » par des années de vie dans la rue, nous créerons
10 000 places supplémentaires en pension de famille sur le quinquennat. Elles y trouveront un endroit où poser leurs bagages, le temps nécessaire, pour reprendre pied.

  • Un droit à la domiciliation auprès de La Poste

A destination des sans-abris, nous assurerons un droit à la domiciliation (qui permet de déclencher d’autres droits, notamment l’accès aux minima sociaux ou la candidature aux logements HLM et d’assurer le suivi de leur courrier) en faisant évoluer la mission de service public de La Poste.

Je suis étudiant, et j’ai un travail précaire pour financer mes études mais pas les moyens de me payer un logement. Votre programme prévoit-il une solution pour ce type de situation ?

Vous faites partie de la cible prioritaire que nous avons définie. Pour les jeunes et les étudiants, nous avons prévu:

 

  • La construction de 80 000 logements: 60 000 pour les étudiants et 20 000 pour les jeunes actifs.

  • La mobilisation des bailleurs sociaux pour créer au sein du parc social 30 000 « logements jeunes» supplémentaires, accessibles sans dépôt de garantie, sans demande de caution et pour un bail non renouvelable.

J’occupe des emplois précaires sous forme de CDD et d’emplois saisonniers, et mon enfant suit une formation en alternance. Le problème pour nous c’est de trouver le moyen de nous loger sur place, car nous n’avons pas les moyens de payer deux loyers. D’un autre côté, nous n’avons pas les moyens de refuser ces emplois, car alors, nous ne pourrions plus payer le loyer de notre logement.

Vous faites partie de la cible prioritaire que nous avons définie et nous avons prévu des solutions pour les actifs en mobilité (saisonniers, CDD, en alternance ou en formation, stagiaires … ).

 

  • La création d’un bail « mobilité professionnelle », d'une durée de trois mois à un an, pour répondre aux besoins des actifs en mobilité temporaire (formation, période d'essai, stage).

Ce bail sera soumis aux mêmes protections réglementaires que le bail étudiant : pas de dépôt de garantie dans certaines zones tendues où les logements sont aujourd'hui trop souvent détournés du marché locatif à des fins touristiques.

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